Automobile : l'accord franco-allemand ménage Stellantis mais n'épargne pas Renault
Selon Le Monde, l'accord franco-allemand sur l'automobile réserve les subventions aux véhicules fabriqués dans l'UE, avec au moins 70 % de composants ou de valeur d'origine européenne. Le journal écrit que Stellantis s'en sort plutôt bien et que Renault n'est pas épargné, sans détailler pourquoi dans l'extrait disponible. Le Figaro écrit que les constructeurs sont les grands gagnants, l'assouplissement de la trajectoire de réduction du CO2 (dioxyde de carbone) les ravissant, avec une contrepartie dont l'extrait ne donne pas le détail. Le texte n'est pas encore une loi.
Le seuil de 70 % de valeur européenne favorise les modèles assemblés avec des composants européens et pénalise ceux qui dépendent de pièces importées. Les acheteurs de voitures électriques aidées et les salariés des usines européennes sont les plus concernés.
Si vous envisagez une voiture électrique aidée, attendez la traduction de l'accord à Bruxelles avant de signer, car l'éligibilité dépendra de l'origine du véhicule. Dans l'automobile, Stellantis et Renault ne sont pas traités pareil.
Une préférence européenne d'un côté, un calendrier climatique plus souple de l'autre : l'accord protège l'industrie, mais on ne voit pas ce qui oblige les constructeurs à tenir leurs engagements. Reste à savoir qui paie la contrepartie que Le Figaro évoque sans la détailler.
DailyDrop Édition France N° 13 · Édition du matin · sam. 17 oct. 2026